Mis à jour : octobre 2026
Réponse courte : la facture électronique obligatoire s’applique en deux temps. Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA en France doit pouvoir recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises comme les ETI doivent déjà en émettre. Les PME, TPE et micro-entreprises émettront au 1er septembre 2027, via une plateforme agréée, selon economie.gouv.fr.En bref
- Réception obligatoire pour toutes les entreprises depuis le 1er septembre 2026, micro-entrepreneurs en franchise de TVA compris (economie.gouv.fr).
- Émission et e-reporting obligatoires depuis le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, au 1er septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises.
- Le portail public gratuit a été abandonné : seule une plateforme agréée peut émettre, recevoir et transmettre les données au fisc.
- La loi de finances pour 2026 a relevé l’amende par facture non conforme de 15 € à 50 €, plafonnée à 15 000 € par an (Lefebvre Dalloz, mars 2026).
- Au 12 octobre 2026, 75 % des entreprises déclarant de la TVA avaient désigné une plateforme de réception, d’après le ministère de l’Économie.
Pour replacer la réforme dans l’ensemble de vos outils, notre guide 2026 du logiciel de gestion pour PME pose le cadre. Ici, place aux dates, aux règles et aux rumeurs.
Quel est le calendrier de la facture électronique obligatoire en 2026 et 2027 ?
Le calendrier tient en deux dates, fixées par l’article 91 de la loi de finances pour 2024 puis confirmées par la loi de finances pour 2026 : le 1er septembre 2026 et le 1er septembre 2027. La première date concerne tout le monde côté réception, et les grandes structures côté émission. La seconde fait basculer les PME, les TPE et les micro-entreprises en émission.
| Catégorie d’entreprise | Réception de factures électroniques | Émission de factures électroniques | E-reporting (transactions et paiements) |
|---|---|---|---|
| Grande entreprise | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2026 |
| ETI (entreprise de taille intermédiaire) | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2026 |
| Membre d’un groupe TVA | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2026 |
| PME | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2027 | 1er septembre 2027 |
| TPE et micro-entreprise (y compris franchise en base de TVA) | 1er septembre 2026 | 1er septembre 2027 | 1er septembre 2027 |
Sources : economie.gouv.fr, entreprendre.service-public.gouv.fr et CAPEB (mai 2026) pour les groupes TVA. Les textes autorisent encore un report par décret (Lefebvre Dalloz, mars 2026), mais au 12 octobre 2026 le ministère maintenait l’échéance de 2027.
Comment savoir dans quelle case vous êtes ?
Pour déterminer votre catégorie dans le cadre de la facturation électronique, le calcul s’effectue au niveau de chaque unité légale, identifiée par son numéro SIREN.
Une PME emploie moins de 250 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros.
Quel exercice comptable retenir ? La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) précise que la taille de l’entreprise s’apprécie au 1er janvier 2025, sur la base du dernier exercice clos avant cette date. Si aucun exercice n’avait encore été clôturé, c’est le premier exercice clos à compter du 1er janvier 2025 qui est retenu.
Cette classification détermine notamment le calendrier d’obligation d’émission des factures électroniques : depuis le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, et à partir du 1er septembre 2027 pour les PME et microentreprises.
Que change concrètement la réception obligatoire depuis septembre 2026 ?
Depuis le 1er septembre 2026, vous devez avoir désigné une plateforme agréée capable de recevoir les factures électroniques que vos fournisseurs vous adressent, même si vous continuez vous-même à facturer en PDF jusqu’en 2027. C’est le point que beaucoup de dirigeants de PME ont découvert tard. Pourquoi ? Parce que vos fournisseurs grandes entreprises ou ETI (énergie, location de véhicules, grossistes) émettent déjà au format électronique.
Le mécanisme repose sur un annuaire central où chaque entreprise est rattachée à sa plateforme de réception, un peu comme un numéro de téléphone l’est à un opérateur. Selon le ministère de l’Économie (12 octobre 2026), 75 % des entreprises déclarant de la TVA avaient déjà désigné leur plateforme de réception, et 20 millions de factures avaient été échangées depuis le démarrage.
L’analogie télécom va d’ailleurs plus loin. La loi de finances pour 2026 impose aux plateformes une portabilité des données et un service minimum de 12 mois en cas de changement de prestataire, d’après Lefebvre Dalloz. Exactement comme quand vous changez d’opérateur mobile en gardant votre numéro !
Qu’est-ce qu’une plateforme agréée, et le portail public gratuit existe-t-il encore ?
Une plateforme agréée (PA, appelée PDP pour « plateforme de dématérialisation partenaire » jusqu’en 2025) est un opérateur immatriculé par l’administration fiscale, seul habilité à émettre, recevoir et transmettre les factures électroniques et les données de e-reporting. Un logiciel de facturation non immatriculé est une « solution compatible », reliée à une plateforme agréée. economie.gouv.fr le dit sans détour : seule une plateforme agréée assure toutes les fonctionnalités prévues par la réforme.
Le portail public de facturation, longtemps présenté comme l’option gratuite pour les petites entreprises, ne servira pas à émettre vos factures. L’État a renoncé à cette offre publique d’échange dès le projet de loi de finances pour 2026, et le décret n° 2026-677 du 27 juillet 2026 a retiré du Code général des impôts les références au portail public au profit des plateformes agréées (Lefebvre Dalloz, septembre 2026). Selon la FNFE-MPE (Forum national de la facture électronique), il garde deux rôles techniques, l’annuaire et la concentration des données transmises à la DGFiP (Direction générale des finances publiques).
Côté choix, economie.gouv.fr évoque une centaine de plateformes immatriculées, dont la liste officielle est tenue à jour sur impots.gouv.fr (dernière mise à jour le 13 octobre 2026).
Quels formats et quelles nouvelles mentions la réforme impose-t-elle ?
Une facture électronique au sens de la réforme est un fichier de données structurées dans l’un des trois formats du socle : Factur-X, UBL ou CII. Factur-X est un format mixte (un PDF lisible qui embarque un fichier XML lisible par les machines), UBL (Universal Business Language) et CII (Cross Industry Invoice) sont des formats purement structurés, selon la FAQ de l’AFG et la fiche de la FNFE-MPE. Autrement dit, un logiciel doit pouvoir lire votre facture sans ressaisie.
Quatre mentions nouvelles s’ajoutent aux mentions habituelles, d’après economie.gouv.fr et entreprendre.service-public.gouv.fr :
- le numéro SIREN du client, lorsqu’il s’agit d’une entreprise ;
- la catégorie de l’opération : livraison de biens, prestation de services, ou les deux distinctement ;
- l’option pour le paiement de la TVA d’après les débits, si vous l’avez choisie ;
- l’adresse de livraison des biens, uniquement quand elle diffère de l’adresse de facturation.
Sur le papier, quatre lignes de plus. Dans la réalité, ces mentions obligent à revoir vos fichiers clients, car un SIREN manquant dans votre CRM se transforme en facture rejetée en 2027.
À quoi sert l’e-reporting et qui doit le faire ?
L’e-reporting est la transmission à l’administration des données des opérations qui ne passent pas par une facture électronique entre entreprises françaises : ventes aux particuliers (B2C), ventes et achats avec des entreprises étrangères, et données de paiement des prestations de services. Il suit le même calendrier que l’émission, donc septembre 2027 pour une PME, selon economie.gouv.fr. Un restaurant, un artisan qui travaille pour des particuliers ou un e-commerçant qui vend en Belgique sont donc directement concernés.
Les règles ont bougé en 2026. La loi de finances pour 2026 a étendu les données de paiement à toutes les opérations dont la TVA est exigible à l’encaissement, et le décret du 27 juillet 2026 a revu les fréquences de transmission : une fois par mois pour les données de paiement en régime réel normal mensuel, trimestriel ou simplifié, tous les deux mois civils en franchise en base (Lefebvre Dalloz, septembre 2026).
Quelles sanctions en cas de non-respect de la facture électronique obligatoire ?
Depuis la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, l’amende pour une facture non émise au format électronique est de 50 € par facture, plafonnée à 15 000 € par an, et l’oubli d’une transmission de e-reporting coûte 500 € par transmission, d’après l’analyse de Lefebvre Dalloz (mars 2026). Une sanction nouvelle vise l’absence de plateforme de réception : 500 € après une première mise en demeure restée sans effet, puis 1 000 € par période de trois mois tant que la situation dure (CAPEB, mai 2026).
La période actuelle reste toutefois clémente. Le 12 octobre 2026, à l’issue du comité de suivi, le ministère a annoncé une « approche bienveillante » et précisé qu’« aucune sanction ne sera prononcée avant la fin de l’année 2026 ». Selon la FAQ de l’AFG, qui reprend le guide pratique de l’administration, cette tolérance vise les entreprises engagées dans une trajectoire sérieuse de mise en conformité et ne vaut ni report ni suspension.
Quelles idées reçues sur la réforme faut-il oublier ?
Six affirmations circulent encore chez les dirigeants et sur certains sites d’éditeurs. Toutes sont fausses ou dépassées.
« Les ETI ont jusqu’en 2027. » Faux. Le calendrier d’economie.gouv.fr et la fiche de service-public placent les ETI avec les grandes entreprises, en émission depuis le 1er septembre 2026. Si un éditeur vous annonce encore « PME et ETI en 2027 », demandez-lui sa source par écrit.
« Le portail public gratuit suffira. » Il a été abandonné comme outil d’émission, on l’a vu plus haut, et il ne vous évitera donc pas de choisir une plateforme agréée.
« Un PDF envoyé par e-mail, c’est déjà une facture électronique. » Non. economie.gouv.fr précise qu’un PDF ordinaire, un PDF scanné ou un document envoyé par mail ne sera plus conforme, faute de données structurées. Un PDF reste une photo de facture, lisible par un humain, illisible pour la machine du fisc.
« Je suis micro-entrepreneur, je ne suis pas concerné. » Vous l’êtes, même en franchise en base de TVA, et dès septembre 2026 pour la réception selon economie.gouv.fr. Même sans jamais émettre de facture électronique avant 2027, vous devez pouvoir recevoir celles de vos fournisseurs.
« J’émets en 2027, donc rien ne presse. » Le choix de la plateforme de réception est attendu depuis septembre 2026, et la sanction pour absence de plateforme ne dépend pas de votre date d’émission.
« La tolérance, c’est un report déguisé. » Le guide pratique de l’administration, cité par l’AFG, dit exactement l’inverse.
Que faire avant le 1er septembre 2027 quand on dirige une PME ?
Moins d’un an suffit, à condition de commencer par les données plutôt que par l’outil. Voici l’ordre que recommande YOQO.
- Vérifiez que votre entreprise est bien rattachée à une plateforme agréée dans l’annuaire, et que les factures de vos fournisseurs y arrivent réellement.
- Nettoyez votre fichier clients : SIREN de chaque client professionnel, adresse de facturation et adresse de livraison distinctes, nature des prestations. C’est souvent là que tout se joue.
- Listez vos flux hors e-invoicing (ventes aux particuliers, clients étrangers, prestations payées à l’encaissement) pour préparer l’e-reporting.
- Demandez à votre éditeur de logiciel de facturation, par écrit, à quelle plateforme agréée il se connecte, dans quels formats (Factur-X, UBL, CII) et à quelle date le connecteur est opérationnel.
- Mettez à jour vos modèles de facture avec les quatre nouvelles mentions, y compris l’option pour la TVA sur les débits si elle vous concerne.
- Testez le circuit sur quelques clients professionnels avant l’été 2027, avec votre expert-comptable.
Si vous partez d’Excel et de modèles Word, c’est le moment de regrouper devis et factures dans un même outil. Zoho Books fait partie des options possibles : le logiciel oriente les ventes B2B vers la facturation électronique et les ventes B2C ou internationales vers l’e-reporting, en passant par la plateforme agréée B2Brouter, immatriculée par la DGFiP et qui s’adosse sur la solution Zoho. Le détail de notre accompagnement figure sur la page facture électronique avec Zoho Books.
Cas réel : une PME du BTP prête à recevoir ses factures électroniques depuis septembre 2026
Situation : Trascic, entreprise de BTP depuis 30 ans à Fontaine-Lès-Dijon, est passée de Word à Zoho Books courant 2025 pour être prêt lors du kick-off de septembre 2026. Bien que la facturation dans le domaine du BTP soit complexe, la proximité avec un Expert Certifié Zoho et facturation électronique a été un plus. Mais le plus déterminant fut d’avoir au sein de YOQO, une DAF, ancienne Commissaire aux Compte s, qui a apporté son éclairage technique durant tout le process d’intégration. De plus, Trascic souhaitait conserver leur comptabilité dans Sage pour ne pas changer toutes leurs habitudes, YOQO a donc développé une API pour connecter la PA de Sage avec Zoho Books.
Problème : Passer de Word et sa mise en page à un format structuré laissant peu de place à la littérature.
Action : Correspondance des besoins métiers avec les attendus dans Zoho pour respecter à la fois le format tout en conservant l’exhaustivité des processus interne tel que la facture mémoire et les factures avec TVA autoliquidée.
Résultat : Le workflow est à présent fonctionnel et couplé à la PA de Sage sans action manuelle du client
À retenir : Quel que soit votre domaine d’activité, Zoho s’adapte avec nos équipes internes qui comprennent vos enjeux et spécificités de votre marché.
Quelles erreurs voyons-nous le plus souvent ?
Elles reviennent dans les échanges de YOQO avec des dirigeants de TPE et PME depuis la rentrée.
Choisir une plateforme sans vérifier le connecteur avec son logiciel
Si votre logiciel de facturation ou de comptabilité ne dialogue pas avec la plateforme, vous ressaisissez tout à la main et perdez le gain de la réforme. Exigez une démonstration du flux complet, de la réception à l’écriture comptable.
Laisser le SIREN des clients en dehors du CRM
Les commerciaux créent des fiches avec un nom et un e-mail, et le jour où la facture doit partir en format structuré, le champ SIREN est vide. Rendez-le obligatoire à la création d’un compte client et rattrapez la base existante, par exemple via l’API SIRENE de l’INSEE.
Oublier les factures reçues dans le circuit de validation
Une facture fournisseur qui arrive sur la plateforme sans que personne ne soit notifié, c’est un retard de paiement assuré et des statuts de cycle de vie (approuvée, refusée, payée) jamais renvoyés. Désignez un responsable et branchez les notifications sur une adresse suivie.
Attendre que l’éditeur s’occupe de tout
Votre éditeur mettra son logiciel en conformité, mais il ne remplira pas vos fiches clients et ne cartographiera pas vos ventes aux particuliers. Fixez vous-même une date de test interne.
Questions fréquentes
La facture électronique est-elle obligatoire pour une micro-entreprise ?
Oui. Une micro-entreprise, même en franchise en base de TVA, doit pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026 et devra en émettre à partir du 1er septembre 2027, selon economie.gouv.fr. Elle doit donc choisir dès maintenant une plateforme agréée pour la réception, même si elle facture encore en PDF jusqu’à l’échéance de 2027.
Une facture PDF envoyée par e-mail est-elle une facture électronique ?
Non. Une facture électronique au sens de la réforme contient des données structurées dans un format du socle (Factur-X, UBL ou CII) et transite par une plateforme agréée. economie.gouv.fr précise qu’un PDF ordinaire, un PDF scanné ou un document envoyé par e-mail ne sera plus conforme une fois votre obligation d’émission entrée en vigueur.
Le portail public permet-il d'émettre gratuitement ses factures ?
Non. L’État a renoncé à faire du portail public de facturation une plateforme d’émission, et le décret du 27 juillet 2026 a remplacé ses références par celles des plateformes agréées. Le portail conserve un rôle d’annuaire et de concentrateur de données pour l’administration. Pour émettre et recevoir, il faut passer par une plateforme agréée.
Quand une PME doit-elle émettre des factures électroniques ?
Une PME doit émettre ses factures électroniques et transmettre ses données de e-reporting à partir du 1er septembre 2027. En revanche, elle doit pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026. Les grandes entreprises et les ETI émettent, elles, depuis le 1er septembre 2026, d’après economie.gouv.fr et service-public.
Faut-il attendre 2027 pour s’occuper de la facture électronique ?
Non, et c’est notre conviction chez YOQO : la réforme se gagne sur la qualité de vos données clients et sur le choix d’un outil relié à une plateforme agréée, deux chantiers qui prennent des mois dans une PME. La décision à prendre ce trimestre est simple. Soit votre logiciel actuel a une réponse écrite et datée sur sa plateforme et ses formats, et vous lancez le nettoyage de votre fichier clients ; soit il n’en a pas, et c’est le moment d’en changer pendant que vous avez encore le temps de tester. Si vous envisagez un outil unifié, notre page CRM et ERP cloud Zoho présente l’ensemble, et vous pouvez réserver un échange avec l’équipe YOQO pour faire le point sur votre situation. Septembre 2027 arrive vite. Votre fichier clients, lui, ne se nettoie pas tout seul.
Sources
- Tout savoir sur la facturation électronique pour les entreprises, ministère de l’Économie (economie.gouv.fr), consulté le 15 octobre 2026
- Facturation électronique : trois entreprises sur quatre déjà engagées dans la réforme, ministère de l’Économie, 12 octobre 2026
- Je passe à la facturation électronique, impots.gouv.fr (DGFiP), mise à jour le 1er septembre 2026
- Je consulte la liste des plateformes agréées, impots.gouv.fr (DGFiP), mise à jour le 13 octobre 2026
- Facture : mentions obligatoires et facturation électronique, entreprendre.service-public.gouv.fr, vérifié le 11 août 2026
- Loi de finances 2026 : mesures relatives à la TVA, Lefebvre Dalloz, 13 mars 2026
- DGFiP — FAQ officielle sur la facturation électronique
- Légifrance — Article 26 de la loi n° 2022-1157
- Facturation électronique 2026 : les nouvelles règles à connaître, Lefebvre Dalloz, 16 septembre 2026
- Des sanctions plus sévères en cas de non-respect de la facturation électronique, CAPEB, 18 mai 2026
- FAQ Facturation électronique, AFG (Association française de la gestion financière), 16 juillet 2026
- Les acteurs de la réforme, FNFE-MPE, 2025
- Facturation électronique des entreprises, CEDEF, ministère de l’Économie, 27 juin 2024
- E-invoicing overview (France), Zoho Books Help, consulté le 15 octobre 2026





